À CARLA....
Bruni-Sarkosy.
Carla,
permets-moi :
ma très chère Carla.
Ton initiative manuscrite aux dirigeants de l'ex-Birmanie , m'a touché, ému-z-et perturbé au plus profond de mon âme...
Tu est une Dame, une grande.
Artiste, élégante, ravissante, on pourrait dire : bonne !
(Si tu venais dormir en solo à la case, j'irais pas pioncer dans les chiottes!)
Mais, tu es surtout, première Dame de France, épouse de notre vénéré (vé-énère aussi) président de la république.
Nicolas pour les collègues, Nico pour les intîmes.
Nicomok pour la Banlieue.
Et ne voilà-t-il pas que, de ton auguste miminne manucurée de chez Loulou, le salon des stars et des déesses, tu parchemines une missive pleine d'audace humanitaire à l'encontre du généralissime Tchin Tok Tongue de cette dictature militaire de merde du Manyar!
Quel courage!
Ô ! Quelle compassion!
Merci!
Merci, ma Carla!
Si j'osais...
Ne connaissant pas les motivations profondes qui t'ont poussé à épouser le nain, le courage et l'abnégation dont tu as fait preuve dans cette circonstance, pourraient en remontrer à certains de ces individus dotés de grosses couilles bien velues.
J'ose : je te soumet la suite.
Toi, Carla, tu proposes au générali Sim, de prendre la place d'Aung San Suu Ki-ii.
Toi dans cette geôle sordide, Aung à l'Élysée!
Le FLASH! Le coup médiatique du siécle !
Remisés au placard l'élection Oumama et la grippe mexico-porco-cochonnette!
Bien sûr! Bien sûr!
Incident diplomatique et refus catégorique de la junte...
Grisée par tant d'audace et de caméras de télévision, tu décides alors de te rendre sur place. Tu y emmènes La Kouche, pour l'expérience et Rachida, pour... Pour le fun!
Fi du refus de t'accorder un visa, l'innéfable Bernard, Nanard ( nota pour la suite du scénario : demander à l'autre Nanard, le Tapie, s'il est libre en ce moment : Carla-La Kouche-Rachida-Nanard, cela aurait d'la gueule!), donc Bernie te fera passer la frontière, cachée négligemment mais avec élégance dans un sac de riz qu'il ira déposer de sur son dos, devant les grilles de la prison, à deux pas des gardes enkalachnikovés!
D'un de ses gestes augustes, il déferait délicatement la courroie en soie de Siam pour laisser sortir, telle un ange exterminateur, telle un génie bienfaiteur la nouvelle passionara universelle, TOI !
Dans ton sublime tailleur Cardin mauve, chaussée d'escarpins de chez Ferrari ( Nota: demander à Lolo si elle est libre en ce moment. Quoi? Elle est morte? Demander à Gina, Lolobrigida! Quoi encore? Elle est trop vieille? Bon, Bichon-Trésor, trouve moi une grosse pétâsse avec des grosses miches...Ok! Va pour Roselyne Bachelot!) et, tes petits petons enrobés dans des bas résilles shoppinés dans une de ces boutiques de la rue Blondel.
La classe!
Re-Universelle!
D'un mouvement ondulant et altier, tu sortirais de ton cocon. Tu t'avancerais faisant front à la soldatesque niaquouée. Puis, d'une envolée Che Guevarienne, tu déchirerais ta veste, offrant aux sbires birmans, ta prodigieuse poitrine soutenue dans ce charmant wonderbras acheté place Vendôme de Marque Adidas ( Oh! T'as demandé à Nanard Tapie?....).
Et là! Là!
Devant les regards cruels, avides et bridés de ces sous-développés en retard de croissance physique, tu déclamerais de ta voix sensuelle et grave :
-Moi! Carla! Je suis ici pour ma soeur Aung tchin tao, Merde, Bernie, comment on dit?
Aung San Suu Kyi ( putain! quel nom à la con!)
Tu poursuivrais alors :
-Vive la France, vive la République, vive ... Euh? Bernie? Berniiiiiie?
Ah ! Oui! Vive le général De Gaulle.
Trois scénariii pour la suite :
1- Les chin'toks t'embarquent et tu te retrouves dans la même cellule que ta soeur Aunngue, pour trouble à l'ordre public.
2 -L'échange se fait et tu vas bouffer des cafards gros comme des bites, ( cf Papillon avec Steve Mac queen), pour survivre. Aung part à Paname et se tape Mi-Nico tous les soirs dans la suite Richelieu.
3- Version pour adultes : les bridés pètent une x ème fois les plombs et te défoncent par tous les trous à même le sol de la place de la zonzon...
Dans tous les cas de figure, pour ne pas perdre, justement, la figure, la face, le président à vie Sarkosy, explose les trois derniers neurones valides qui lui restaient.
Il se la joue Pacino dans Scarface : il se plonge la tronche dans sa réserve élyséenne de coke , en aspire aussi par les oreilles qu'il a , entre nous, un tantinet exacerbées!
Il fait ré-amianter en quatrième le Foch ou le Clèm et les envoie avec le "Charles de Gaulle" et le redouté " Redoutable" en mer d'Adaman.
Sans ultimatum, il balance le feu nucléaire sur ces gueux, sans demander l'avis du patron de Total Fina Elf.
Les noichs, les vrais, ayant sentit le coup ont prêtés quelques valdas nucléaires à leur frères birmans , qui ne se gênent pas d'éradiquer la fameuse Royale, notre Navy à nous.
Pis, zou! On ne sait jamais, si y perdaient, ils en balancent aussi quelques unes sur les tribus , peuplades belligérantes du reste du pays.
Nos fameux Rafales de ce Cher Misteure Dassaut finissent le boulot, plus de Birmanie-Mannyar et... Et?
Merci Carla!!!
Grâce à toi, on sera plus emmerdé par ces crevures d'un pays de merde et par l'ôt conasse qu'elle était même pas bonne.
Comme toi!
Moralité :
Dixit Clint, Eastwood dans ; The Good, the Bad and the Ugly"
C'est pas toujours celui qui te mets dans la merde qui te veux du mal...
Et, c'est pas toujours celui qui t'en sort qui te veux du bien!
Moralité bis :
Dixit, Germaine, arpenteuse de bitume rue Blondel ( Si! Si!.... Les bas résilles!)
-Occupes-toi d'ton cul et dégâââges de mon trottoir.
Merci à Clint et Germaine.
Merci aussi à Mr Daotchou pour cette rectification importante, c'est bien dans "mon nom est personne" , l'histoire du petit oiseau, de la vache et du renard avec cette morale philosophalique sur la merde.
Je vais réviser mes classiques.
Mais, quand même, avec Clint, ça en jette un max.
Donc acte :
merci à Clint, à Germaine, à Jacques Beauregard et...à Daotchou!




